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SUJET : Envolée fongique

Envolée fongique il y a 6 jours 17 heures #6715

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Ceci est les enregistrements du chroniqueur D-101 Soundwave concernant le projet « Envol » basé à la Corne. Je vais commencer par débuter ces enregistrements par des descriptions des personnes récurrentes à l’histoire et la localisation. Ces documents préliminaires faciliteront les choses pour les entrées suivantes.

1ère entrée : la zone de travail.

La base arrière des opérations est une ville du nom de La Corne, située à quelques kilomètres de la frontière helvétique, toute les semaines un escadron de 36 soldats vient renforcer la police locale pour assurer la sécurité, ils font un roulement de manière à ce qu’il y a plusieurs semaines entre chaque groupe de manière à éviter toute fraternisation. Ils sont là pour rappeler les 10000 habitants qu’ils sont à la porte du territoire helvétique. L’endroit reste néanmoins très polyculturel, avec même un Néo-libyen qui possède un commerce en ville. On compt une demi-douzaine de chroniqueurs en ville, une 20aine de Djamettan le reste se partageant entre Apocalyptiks, Cultistes et Ferrailleurs, avec une dominance de ces derniers. Au vu de sa localisation, la petite ville est l’équivalent d’une station balnéaire par les Suisses, 5 en particulier viennent habillés en touristes et dorment à la caserne de manière quasi-permanente contrairement aux autres qui ne restent qu’un jour ou deux. Beaucoup de rumeurs courent sur eux, en particulier qu’ils seraient une division spéciale envoyée pour détruire le zeppelin, mais c’est peu probable. Les Helvètes disposent d’autres moyens si jamais ils avaient un tel objectif. Parmi les personnalités importantes de la ville il y à le chef chroniqueur de la ville, Switch ; et le ferrailleur en contact direct avec lui est Lobos, qui de manière étonnante n’est pas un membre du cartel. Dans l’ensemble, la totalité de la ville est derrière le projet du zeppelin.

La « base arrière » de notre petit groupe opérationnel est le bar de la nuée locale, la Maison Rose. L’endroit propose des boissons diverses, des parties de jeux de cartes, des distractions pour adultes, ainsi que la vente de distractions pour adultes. Vu l’absence de Spitaliers en ville, la Brûlure y est tolérée… Mais vaut mieux ne pas en abuser. La Corneille et patron du bar, s’appelle Fish, il y à aussi Moxxi (une pie) la barman principale, Artémis la responsable de la sécurité du bar avec ses couteaux et de nombreux Apocalyptiks de rang divers. Avec Switch et Ramin El Rabah le neo-lybien (qui paye en dinars), il est à la tête d’une grande partie du commerce local.

Le lac Constance, le lac qui sert de source de nourriture principale à la région. Réchauffé par des remontées de lave en provenant de la Faucheuse, il est constamment chaud ce qui le rend riche en algues. Directement ou indirectement, il fournit toutes les ressources principales de la région : la pêche, suivie par la culture de céréales, la production d’alcool artisanal (la binouze, à partir d’algues), la fabrication de produits manufacturés et de petits bateaux (grâce à la présence d’un très grand nombre de ferrailleurs). Sur le rivage opposé à la Corne se trouve le Hangar, où ceux impliqué dans le projet « envol » travaillent.
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Accessible par la voie Verte, l’une des deux routes terrestres partant de la Corne, se trouve le St Grall, un avant-poste helvétique abritant une compagnie entière, environ 200 hommes, sous la direction d’un capitaine à la réputation d’intransigeance et de dureté. Malgré son nom, il s’agit d’une forteresse, une montagne de béton et d’acier que toutes les forces de la Corne unies auraient bien du mal à prendre, et si jamais elle tombait, les renforts la reprendraient quelques jours après.

Notre groupe opérationnel comprenait au départ :

- Isidore Blanko : la 30aine, ce grand et très fier Apocalyptik au très reconnaissable blouson en cuir avec un aigle (dont il raconte sans cesse l’histoire sur sa récupération qui devient à chaque fois plus impressionnante) est toujours sympathique et tout autant à la recherche de parties de jeux ou d’autres plans foireux afin d’escroquer quelques lettres de change. Originaire des Balkans, il espère dépasser son statut de pinson pour construire sa propre taverne mais sa lâcheté semble l’empêcher d’avancer.

- En toute apparence un clochard pouilleux, un hoarder avec un énorme sac à dos rempli de bric-à-brac, le visage buriné, la vingtaine bien tassée, marqué par la malnutrition, aux dreads sales et dans l’ensemble fort peu attirant, Fusch (du bruit de son fusil, parait-il très rapide) est un ferrailleur et un survivaliste de talent. Malgré son humour de bouseux très lourd, ses compétences en bricolage en font un compagnon fort utile. Il explore surtout au nord de la Corne car il n’est pas intéressé par le Hangar, le fait qu’il s’énerve vite et qu’il ne redescend pas avant d’avoir quelque chose à vendre fait qu’on le voit assez peu. Sa rune représente deux flèches croisées au-dessus d’un triangle qui stylise un renard.

- Se présentant comme un Highlander, un habitant originaire des Highlands de la terre jadis connue comme l’Ecosse, c’est un claniste qui est le seul membre de son clan dans la région. Après avoir travaillé avec les Djamettan pendant un moment, ils lui ont offert en paiement quelques têtes de chèvres et de moutons pour faire un élevage avec un fils de pêcheur qu’il appelle le « petit suisse. » en apprenti, Akuma (qui a obtenu ce nom car il se battait comme un démon) à quitter à 20 ans son clan pour vendre des chèvres et n’est jamais revenu. Il s’est installé ici 10 ans après bien des errances. Il dit toujours ce qu’il à dire, et on l’écoute généralement, surtout lorsqu’il menace de parler avec son épée (signe de son clan de forgeron épéistes). Il a le droit de bouffer gratuitement au bar suite à des accords avec Fish, et on peut souvent l’y voir. Il offre toujours un verre à ceux qui n’en ont pas les moyens. 1,7 m pour 90 kilos, reconnaissable à son kilt vert et jaune et sa peau de chèvre sur les épaules, il jure de temps en temps dans la religion animiste de son clan d’origine de 30 personnes.

- Moi-même, D-101 Soundwave, maître des ondes sonores, médiateur des Chroniqueurs. En dehors de mon travail sur les ondes sonores, j’essaye de développer la technologie des drones portatifs pour aider au projet « envol ». Je suis reconnaissable à ma combinaison de chroniqueur violette avec ma plaque en plastique translucide avec ce symbole violet avec trois pointes.
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Je me tiendrais devant tous les ennemis de la liberté.

2ème entrée : la fable du pinson et du blaireau. La « troupe Envolée fongique il y a 4 jours 16 heures #6721

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2ème entrée : la fable du pinson et du blaireau.

La « troupe » s’était réunie à la Maison Rose devant un saucisson à la chèvre pendant qu’Isidore essayait de vendre quelque combine à notre renard fort peu futé. Ses tentatives furent interrompues lorsque Lobos vint à notre table. Notre Apocalyptik essaya de s’éclipser sans demande son reste, sans succès. Le « chef » des ferrailleurs avait une mission concernant le projet « envol » ce qui éveilla immédiatement mon intérêt. Il était à la recherche d’une équipe pour explorer une nouvelle zone, une expédition pour laquelle il fournit l’équipement de départ, et une promesse de 10% des ressources qui seront ramenées par les équipes suivantes, car il s’agit du CERN. Je sursautais à cette information, car il s’agissait d’un centre de recherche de technologie avancée pour l’époque (il y a plusieurs siècles) où il fut utilisé. Il nous présenta une carte relativement précise de la région indiquant plusieurs expéditions précédentes infructueuses, ce qui faisait de nous l’une des dernières d’une longue série, et certainement une parmi plusieurs qui partiront en même temps.

La coalition derrière le projet « envol » nous fournissant 2 traineaux, de la bouffe pour 2 semaines, du matériel d’escalade, 2 lampes à huile avec plusieurs flasques, une 20aine de torches, une tente, un filet de camouflage neige, du matériel de ski, un respirateur et deux masques à charbons actifs, nous étions plutôt bien équipés. Je partis néanmoins parler de cette expédition à l’alcôve, qui accepta de me prêter un drone avec un système de recharge solaire.

Si nous allions à la bonne localisation, le CERN se trouverait en territoire helvétique, ce qui était un peu gênant. Une fois que nous aillons accepter la mission, Fusch partit d’un bond voir le groupe d’helvètes en tenue civile, connus sous les identités d’Ash Eric (le chef), Blade Morris, Edge NIkolash, Mecal et Albus Nadia (leurs grades et fonctions restant mystérieux). Il obtient d’eux la confirmation que nous pouvions fouiller par là-bas car il n’y avait pas de forteresse dans cette région, les Helvètes ne s’impliquant pas dans les recherches du passé directement mais tenait à la souveraineté de leurs demeures.

Nous avions une semaine de marche pour atteindre notre destination, et malgré le froid hivernal les premiers jours se passèrent sans autres problèmes que les complaintes éternelles du pinson sur le manque de confort. Mais un matin cela changea avec une embuscade d’un Gendos qui nous tomba sur le dos, du moins sur celui d’Isidore, visiblement attiré par l’odeur de la peur qui émanait de notre compagnon.

Ecrasé par la créature, un dangereux prédateur de la taille d’un tigre avec dit-on l’intelligence d’un humain, l’apocalyptique essaya de la repousser avec sa dague « US army » dont il était si fier. La créature se jeta sur moi ensuite mais j’esquivais et lui fit goûter de la puissance de mes ondes sonores. Avec la balle de fusil de la part de notre ferrailleur dans son flanc, ses ripostes lui firent opter pour la fuite. Fusch tira une balle sur l’animal en fuite, suivit par un de mes carreaux d’arbalète et un couteau de lancer de la part de sa première victime. Le Gendos succomba peu après, et fut promptement dépecé, la tête fut récupérée pour la prime de 20 lettres de change promise par de nombreux cultes pour des preuves de la mort de ces engeances.

Au 4e jour nous croisâmes une patrouille d’helvètes à laquelle le ferrailleur refila la tête pour 15 lettres qu’on se partagea. Ils nous indiquèrent deux trois trucs sur la région dont des campements permanents de leurs forces et des zones à éviter. Ils avaient été avertis de notre arrivée par les nouveaux amis de Fusch. Du point de vue de leur culte, notre quête, et notre présence, n’était pas un problème, ce qui était plutôt rassurant.

Arrivés sur place, une fois un camp installé, notre éclaireur de métal découvrit un coin de béton qui révéla une grande surface artificielle avec une trappe. L’exploration de mon drone révéla le dernier étage d’un bâtiment, partiellement noyé dans de la neige, avec un escalier descendant et une cage d’ascenseur remplie de glace. Nous étions visiblement au bon endroit, et dans le pire des cas, c’était toujours une trouvaille. Entrant par cette trappe d’accès aux toits, je notais sur les relevés de mon drone des parasites indiquant une émission d’onde. Quelque chose était encore active dans les profondeurs, peut-être un générateur quelconque.

Fuchs indiqua avec des signes ferrailleurs la primauté de sa découverte (il ne comptait pas rester un blaireau éternellement) avant que nous collections les rebuts de technologie IV et inférieure à chaque étage. Nous allions pouvoir faire bombance avec une ruine jamais explorée ! Le 1er étage que nous avons découvert était, semble-t-il, une cafétéria avec des baies vitrées, mais les quelques étages suivants étaient des bureaux avec beaucoup d’ordinateurs dans des états relativement récupérables, nous donnant des disques durs qui allaient particulièrement intéresser mon culte. Quelques étages plus bas, arrivés dans ce qui semblait être une grande baie vitrée avec des lettres gravées déformées par les percées de glace, j’arrivais à reconstruire « bienvenue au bâtiment 4 du CERN ». Nous étions donc au bon endroit et avions atteint le rez-de-chaussée.

Soudain l’écran de contrôle de mon drone capta un signal étranger. « Who are you ? » apparut sur l’écran, malgré le fait que ce dernier ne soit pas prévu pour une fenêtre de discussion. L’emploi de l’anglais, une langue disparue de l’ancien temps, indiquait qu’il s’agissait d’une création datant de cette époque. Seule ma maitrise des technologies du passé me permettait de la comprendre. C’était l’onde parasite qui je captais depuis le départ, la transmission devenant de plus en plus clair alors que nous descendions car je me rapprochais de sa source, qui se trouvait dans les profondeurs. Je lui répondis « I am Soundwave. ». La réponse ne tarda pas et m’estomaqua « I am the Flux. You are not authorized. Delogging. » Le canal fut immédiatement coupé et je ne peux le rouvrir, mais une telle découverte devait être transmise à l’Alcôve.

Je convainquis les autres de repartir car des systèmes avancés, dont possiblement des systèmes de défense, étaient encore actifs dans les profondeurs. Nous ne pouvions risquer d’être éliminé maintenant, surtout si The Flux se trouvait encore dans les ruines des niveaux inférieurs. Nous avions rempli notre objectif de mission et nous avions besoin de le transmettre à nos commanditaires pour qu’ils organisent des expéditions plus conséquentes et mieux équipées. En particulier des chroniqueurs avec un équipement qui leur permettrait d’enquêter sur le Flux, cet internet vivant et notre Graal.

Retournant sur nos pas et pillant tous les étages supérieurs de tout ce que nous pouvions trouver et transporter, construisant un traineau supplémentaire pour ce faire, notre recette atteint la somme astronomique de 80 rebuts de tech IV et 1O de V. Le retour, bien que fortement rallongé par le poids de ce que nous rapportions, ce fis sans encombre. Au hangar, nous trouvâmes Lobo et avec des chroniqueurs pour négocier les rebuts et transmettre les informations. Les semaines suivantes virent de nombreuses expéditions retourner au CERN, rapportant sans cesse de nouvelles richesses, mais aucune trace du Flux.
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